30 octobre 2010

Introduction

C’est au cœur du Québec, près de la rivière St-François, que Sylca a grandi. Issue d’une famille d’artistes (son père est sculpteur, et plusieurs autres membres de sa famille œuvrent dans le domaine des arts visuels) elle a évolué dans un milieu favorisant le développement de sa créativité. Depuis l’âge de 30 ans, elle s’exprime donc à travers la peinture, préférablement à l’aide de l’acrylique.

Autodidacte, Sylca laisse ses impressions guider son évolution artistique, créant ainsi des œuvres abstraites aux frontières du figuratif. Quand elle est à l’œuvre, sa conscience se tait pour permettre à sa créativité de prendre les couleurs d’assaut. L’opacité et la transparence se mêlent dans son art, et elle ne se gêne pas pour y ajouter de la texture, en intégrant divers matériaux.

Sylca cherche continuellement à percevoir la trace insaisissable de la vie : elle peint l’énergie des lieux. Lieux physiques, paysages et bords de mer, et lieux imaginaires, fantastiques et festifs. Et la frontière entre ces univers se brouille dès que sa spatule entre en contact avec la toile.

Face à son œuvre, la pensée s’égare dans le jeu des couleurs et des textures. Des formes, des regards et des souvenirs surgissent ; toutes ces traces qui habitent notre monde et le rendent vivant.

À ce jour, ses tableaux se retrouvent dans plusieurs pays, notamment aux Etats-Unis et en Italie, et elle a déjà exposé en Europe de telle manière que son œuvre, à l’image de sa créativité, ne cesse de voyager.

Texte Francis Gauvin et Sylca

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